Vendre à crédit : repères pour le vendeur et l'acheteur
Équipe AmanaFi · Mis à jour le · 1 min de lecture
Vendre un bien à paiement différé est admis en droit islamique, à condition que le prix total soit fixé au moment de la vente et ne change pas ensuite en fonction du retard. Écrire les conditions protège les deux parties.
Ce qui est permis
Le vendeur peut proposer un prix à terme plus élevé que le prix comptant, à condition que le prix soit clair et définitif au moment où le contrat est conclu.
- Prix comptant et prix à terme annoncés avant de conclure.
- Prix choisi par l'acheteur parmi les options, sans ambiguïté.
- Échéances fixées dès le départ.
Ce qui est interdit
Augmenter le prix parce que l'acheteur paie en retard revient à un intérêt. Un paiement différé pour de l'or, de l'argent ou des devises n'est pas admis, car ces échanges exigent une remise immédiate.
Précautions pratiques
Écrivez le bien, le prix, l'échéancier, et conservez une preuve de chaque paiement. En tant que vendeur, évaluez la fiabilité de l'acheteur et limitez le montant du crédit. En tant qu'acheteur, ne vous engagez que sur des échéances que vous pouvez tenir.
Question fréquente
Peut-on accorder une remise si l'acheteur paie plus tôt ?
Beaucoup de savants l'admettent si elle est convenue clairement et sans lier le contrat à un intérêt. Les avis varient : consultez une personne compétente pour votre cas.
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