AmanaFi Blog

Moucharaka et moudaraba : les partenariats qui partagent profits et pertes

Équipe AmanaFi · Mis à jour le · 1 min de lecture

Moucharaka et moudaraba sont deux contrats de partenariat où le gain n'est pas garanti : les profits sont partagés selon une proportion convenue, et les pertes selon des règles précises. C'est l'alternative de fond au prêt à intérêt.

La moucharaka : associés à parts

Plusieurs parties apportent chacune du capital, et éventuellement du travail, à une activité commune.

  • Les profits sont répartis selon un pourcentage fixé à l'avance.
  • Les pertes sont supportées en proportion de la mise de chacun.
  • Une version dégressive est utilisée pour le logement : la part de la banque diminue au fil des remboursements.

La moudaraba : capital et travail séparés

Un apporteur de capital confie des fonds à un gestionnaire qui apporte son travail.

  • Les profits sont partagés selon un ratio convenu.
  • La perte financière est supportée par l'apporteur de capital, sauf faute ou négligence du gestionnaire.
  • Le gestionnaire perd, lui, le fruit de son travail.

Ce que cela change pour l'épargnant

Dans un compte d'investissement fondé sur ces contrats, le rendement n'est pas promis à l'avance et le capital peut être exposé. C'est la contrepartie du principe selon lequel un gain doit s'accompagner d'un risque assumé.

Question fréquente

Quelle est la différence essentielle avec un prêt à intérêt ?

Dans un prêt à intérêt, le prêteur est payé quoi qu'il arrive à l'activité. Dans ces partenariats, le gain dépend du résultat réel, et le risque est partagé.

Mettez-le en pratique avec AmanaFi

Budget par période, projets, dettes et prêts, zakat : gratuit, sur mobile.

Ouvrir l'application

À lire aussi