Qu'est-ce que le riba ? Définition simple et raisons de l'interdiction
Équipe AmanaFi · Mis à jour le · 1 min de lecture
Le riba, souvent traduit par usure ou intérêt, désigne un surplus exigé en échange d'un prêt ou d'un délai, ou un échange inégal de certains biens. Il est interdit dans le Coran, notamment dans la sourate Al-Baqara, verset 275.
Les deux grandes formes
Les juristes distinguent classiquement deux types.
- Riba an-nasi'a : le surplus ajouté à une dette en contrepartie d'un délai, c'est-à-dire l'intérêt sur un prêt.
- Riba al-fadl : l'échange inégal, au même moment, de biens de même nature, comme de l'or contre de l'or avec un excédent.
Pourquoi cette interdiction
Le prêt d'argent est conçu comme un acte de solidarité, et non comme une source de profit sur la difficulté de l'autre. Les raisons évoquées sont la justice entre les parties, le partage du risque et la lutte contre l'endettement qui s'alourdit de lui-même.
Ce qui est permis à la place
L'islam encourage le commerce, la location, le partenariat avec partage des profits et des pertes, et le prêt sans intérêt (qard hassan). Les banques participatives s'appuient sur ces contrats. Les détails d'un cas précis sont à confirmer auprès d'une personne compétente.
Question fréquente
Tous les frais bancaires sont-ils du riba ?
Non. Des frais correspondant à un service réel, clairement défini, ne sont pas un intérêt ; un surplus proportionnel au montant et à la durée d'un prêt en est un. Les cas limites se confirment auprès d'un comité de conformité.
Mettez-le en pratique avec AmanaFi
Budget par période, projets, dettes et prêts, zakat : gratuit, sur mobile.
Ouvrir l'application